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Elisabeth BOURGOIS
Les juenes, le sexe et l'amour
, Parole et Silence, 2003, p. 142-143

Les conséquences de l'avortement

Les séquelles physiques
Les conséquences dramatiques pour la femme - hémorragie, perfortaion utérine ou infection grave - ont disparu avec la médicalisation de l'acte de l'avortement.
Pour l'enfant, le résultat est toujours la suppression de la vie, quelle que soit la méthode pratiquée.
BIen qu'il n'y ait aucune publication officielle sur les séquelles possibles, il est prouvé qu'un avortement augmente les risques de stérilité de 10 %.
Les cas de décès sont faibles.
Les pathologies (grossesse extra-utérine, risque de fausses couches, accouchements prématurés) augmentent pour les grossesses ultérieures en fonction du nombre d'IVG subies par la femme.

Le syndrome post-avortement.
Etat dépressif et effondrement des défenes immunitaires.
Il peut se manifester peu de temps après l'IVG comme plusiseurs années après.

Le suicide
Les études montrent que le taux de suicide des femmes, dans les douze mois qui suivent une naissance, est deux fois plus faible que la normale. Le taux de suicides dans l'année qui suit une IVG est trois fois supérieur à la moyenne. Ce taux ne prend en compte que l'année qui suit une IVG. Or on sait que les troubles peuvent être importants plusieurs années plus tard et qu'ils apparaissent pour diverses raisons pertubatrices pour la femme.

Le syndrome des survivants
Il a été découvert il y a quelques années par des psychiatres américains. Il touche les enfants qui n'auraient pas dû naître, lors d'un avortement qui a échoué, ceux qui sont nés par hasard - "si j'avais su, je ne t'aurais pas gardé" -, ceux qui naissent pour remplacer le frère ou la soeur avorté, les survivants statistiques - issus d'une généraion amputée d'un quart de ses membres et qui se demandent par que harard ils sont en vhie.
Ces enfants souffrent de culpabilité xistentielle, d'angoisse, de méfiacnace, d'un attachement anxiuex, de connivence pseudo-secrète (on veut connaître la vérité tout en la rejetant), de manque de confiance en eux.