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Le préservatif masculin

Le principe du préservatif masculin (et du préservatif féminin) est d'éviter la rencontre des spermatozoïdes et de l'ovule, le préservatif faisant barrière.

Le préservatif masculin (appelé aussi codom) est un tube de caoutchouc très fin et extensible qu'on déroule sur la verge en érection, avant le rapport sexuel.
Il est destiné à recueillir le liquide spermatique et à empêcher ainsi que les spermatozoïdes ne pénétrent dans les voies génitales féminines.

Mode d'emploi

Le préservatif est déroulé sur la verge en érection avant l'éjaculation.
Au moment de l'appliqcation, une poche d'environ 1,5 cm sera formée entre le gland et l'extrémité du codom. Presser l’extrémité (le réservoir) de manière à chasser l’air qui peut s’y trouver et veiller à laisser suffisamment de place pour recueillir l’éjaculat.

Peu après l'éjaculation, et avant que la verge ne se ramollisse, l'homme se retire, non sans avoir maintenu le préservatif à la base de la verge.
Si le préservatif n'est pas maintenu lors du retrait, ou si le pénis séjourne trop longtemps dans le vagin, le sperme risque en effet de s'écouler par l'extréminté du condom.

Remarques

Les méthodes-barrière ne sont efficaces que si elles sont utilisées dans les conditions maximales.

Il est conseillé de n'utiliser que des préservatifs de bonne qualité, les préservatifs de qualité inférieures n'étant pas toujours étanches et risquant de se déchirer.

Le préservatif est à usage unique.

ATTENTION !

LE PRESERVATIF PROTEGE DU SIDA ET DE M.S.T.

MAIS PAS A 100 %

Le préservatif protège théoriquement du sida et des MST, mais il est cependant inefficace dans 10% des cas comme moyen anticonceptionnel.
L'OMS reconnaît un taux d'échec du préservatif correctement utilisé comme contraceptif, de 15 %.
Or la dimension d'un virus est nettement moindre que celle d'un spermatozoïde, et le virus du HIV (virus du sida) est 450 fois plus petit qu'un spermatozoïde. On pourait comparer un ballon de football (spermatozoïde) à une tête d'épingle (virus).
C'es dire qu'en tant que barrière au virus, il peut y avoir des failles. Si un spermatozoïde passe cette barrière, que dire alors d'un virus?

Professeur Alain Lejeune, Pharmacien d'Industrie
Pâque Nouvelle 2/2009, p. 17, www.paquenouvelle.be